APPROCHE DU COLEACP

10 PRINCIPES D’INTERVENTION

Appropriation locale

Pas de substitution aux acteurs locaux

Investissement dans l’expertise et les ressources humaines locales

Mise en commun des problèmes et solutions / Economies d’échelle

Intervention basée sur la demande / Partage des coûts

Approche participative

Coopération Sud-Sud

L’export comme facteur de modernisation

Relation structurée entre les opérateurs locaux de la chaîne de valeur

Accent transversal sur les jeunes et l’égalité des genres

Une approche durable basée sur 3 piliers : charte, formation et auto-évaluation

Ceci offre un cadre simple pour l’amélioration continue, en se concentrant sur l’analyse de cas afin que l’adoption de bonnes pratiques facilite non seulement l’accès au marché, mais aide réellement les fournisseurs à gérer des entreprises plus efficaces, plus rentables et plus résilientes. Ce cadre se compose de trois éléments centraux :

APPROCHE DU COLEACP EN CÔTE D’IVOIRE

STRATÉGIE ET FILIÈRES

Stratégie – Mise à jour octobre 2021

Sur base de l’état actuel de la filière horticole, des préoccupations et besoins des filières identifiés et des interventions passées dans le pays, les axes d’interventions du COLEACP en Côte d’Ivoire à travers ses programmes concernent les éléments repris ci-dessous.

Filières

Filière mangue (marché d’exportation):

La Côte d’Ivoire est le premier exportateur ACP de mangues vers l’Union européenne. Ces exportations ont connu une progression importante, en passant d’un peu plus de 11 000 tonnes en 2010 à plus de 30 000 tonnes depuis 2016 jusqu’ à ce jour.

Le problème majeur auquel est confrontée la filière mangue d’exportation est d’ordre phytosanitaire, puisque l’un de ses ravageurs principaux est la mouche des fruits, dont certaines espèces sont classées comme organismes de quarantaine en Europe.

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MÉTHODOLOGIE

Les actions envisagées par le COLEACP au sein de la filière horticole seront organisées soit de manière collective, soit de manière individuelle (accompagnement des entreprises dans l’amélioration de leur compétitivité par exemple).

Le volume des activités d’appui dépendra du nombre de demandes émanant des parties prenantes de la filière horticole ivoirienne, et on peut estimer qu’en Côte d’Ivoire, selon les actions organisées dans le passé et les demandes d’appui reçues, les interventions du programme pourront concerner :

  • Une cinquantaine d’entreprises ou de coopératives de production, d’exportation et /ou de transformation – filières mangues et noix de coco essentiellement (56 demandes au 12/10/2021)
  • L’interprofession mangue de manière directe et/ou à travers ses différents maillons
  • Une dizaine de cabinets de prestation de services (10 demandes au 12/10/2021)
  • Quelques structures liées au marché local, pour autant que celles-ci soient suffisamment organisées (3 demandes au 12/10/2021)
  • La Direction de la Protection des Végétaux, du Contrôle et de la Qualité (DPVCQ)

Depuis mars 2020, et en raison de la pandémie COVID-19, le COLEACP a adapté son modus operandi et s’est organisé pour continuer à travailler tout en intégrant au quotidien les recommandations liées à l’évolution de la pandémie dans les différentes régions du monde. La sécurité des experts membres du réseau, ainsi que du personnel des membres et partenaires est la priorité du COLEACP.

Des ajustements ont donc été nécessaires au niveau des activités sur le terrain pour respecter les mesures de précaution liées au COVID-19.

Cela n’impacte pas directement les grands axes de la stratégie dans le pays mais justifie une adaptation des appuis, l’utilisation accrue des outils de vision conférence, et dans la mesure du possible, une digitalisation accélérée des activités de conseil et de formation.

PARTENARIATS

En Côte d’Ivoire, le COLEACP s’appuie sur un relais national, Mme Olga Kouassi, pour le suivi et la mise en œuvre des activités prévues par l’association et ses programmes d’assistance technique.

La recherche de partenariats permet d’une part d’éviter la duplication des interventions et de favoriser une utilisation la plus efficace des fonds des partenaires respectifs, et d’autre part, de répondre aux besoins exprimés par les acteurs des filières concernés, lorsque ces besoins se situent en dehors du cadre d’intervention stricte du COLEACP, par exemple : l’amélioration des infrastructures et des aspects logistiques, l’accès aux intrants, l’accès aux crédits …

Plus particulièrement, dans le contexte de la problématique phytosanitaire que représente la mouche des fruits pour la filière mangue, le COLEACP a collaboré dans le passé avec le projet régional CEDEAO (PLMF) qui s’est achevé au mois d’août 2019. Entre la fin de ce projet (août 2019) et le démarrage du nouveau projet (SyRIMAO), un appui technique a été apporté par le COLEACP / FFM-SPS afin d’aider notamment la Côte d’Ivoire à dimensionner et maintenir son système de surveillance national. Les échanges seront maintenus avec la cellule de coordination du SyRIMAO sur la mise en œuvre des activités de surveillance , celle-ci est en effet un aspect crucial dans le contrôle des mouches des fruits des « Dossiers mangues » soumis à la DG Santé.

D’autres pistes de collaboration pourront être identifiées dans le cadre du protocole d’entente établi entre la CEDEAO et le COLEACP.

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