APPROCHE DU COLEACP

10 PRINCIPES D’INTERVENTION

Appropriation locale

Pas de substitution aux acteurs locaux

Investissement dans l’expertise et les ressources humaines locales

Mise en commun des problèmes et solutions / Economies d’échelle

Intervention basée sur la demande / Partage des coûts

Approche participative

Coopération Sud-Sud

L’export comme facteur de modernisation

Relation structurée entre les opérateurs locaux de la chaîne de valeur

Accent transversal sur les jeunes et l’égalité des genres

Une approche durable basée sur 3 piliers : charte, formation et auto-évaluation

Ceci offre un cadre simple pour l’amélioration continue, en se concentrant sur l’analyse de cas afin que l’adoption de bonnes pratiques facilite non seulement l’accès au marché, mais aide réellement les fournisseurs à gérer des entreprises plus efficaces, plus rentables et plus résilientes. Ce cadre se compose de trois éléments centraux :

APPROCHE DU COLEACP EN CÔTE D’IVOIRE

STRATÉGIE ET FILIÈRES

Sur base de l’état actuel de la filière horticole ; des préoccupations et besoins des filières identifiés, des interventions passées dans le pays ou des contextes similaires dans d’autres pays où le COLEACP est intervenu ; les axes d’interventions du programme du COLEACP en Côte d’Ivoire à travers les programmes FFM et FFM-SPS concerneront les éléments repris ci-dessous.

Filières

Filière mangue (marché d’exportation):

En Côte d’Ivoire, et à la demande de la Direction de la Protection des Végétaux, du Contrôle et de la Qualité (DPVCQ), le COLEACP a appuyé un atelier de concertation public privé qui a permis d’établir le plan d’action national pour améliorer le système de contrôle et de certification phytosanitaires et plus spécifiquement, pour réduire les interceptions dans l’UE de lots de mangues pour raison phytosanitaire.

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MÉTHODOLOGIE

Les actions envisagées par le COLEACP au sein de la filière horticole seront organisées soit de manière collective, soit de manière individuelle (accompagnement des entreprises dans l’amélioration de leur compétitivité par exemple). Le volume des activités d’appui dépendra du nombre de demandes émanant des parties prenantes de la filière horticole ivoirienne, et on peut estimer qu’en Côte d’Ivoire, selon les actions organisées dans le passé et les demandes d’appui reçues, les interventions du programme pourront concerner :

  • Une cinquantaine d’entreprises ou de coopératives de production, d’exportation et /ou de transformation – filières mangues et noix de coco essentiellement (49 demandes au 31/08/2020)
  • L’interprofession mangue de manière directe et/ou à travers ses différents maillons
  • Une dizaine de cabinets de prestation de services (16 demandes au 31/08/2020)
  • Quelques structures liées au marché local, pour autant que celles-ci soient suffisamment organisées (3 demandes au 31/08/2020)

Depuis mars 2020, et en raison de la pandémie COVID-19, le COLEACP a adapté son modus operandi et s’est organisé pour continuer à travailler tout en intégrant au quotidien les recommandations liées à l’évolution de la pandémie dans les différentes régions du monde. La sécurité des experts membres du réseau, ainsi que du personnel des membres et partenaires est la priorité du COLEACP.

Des ajustements ont donc été nécessaires au niveau des activités sur le terrain pour respecter les mesures de précaution liées au COVID-19.

Cela n’impacte pas directement les grands axes de la stratégie dans le pays mais justifie une adaptation des appuis, l’utilisation accrue des outils de vision conférence, et dans la mesure du possible, une digitalisation accélérée des activités de conseil et de formation.

PARTENARIATS

La recherche de partenariats permet d’une part d’éviter la duplication des interventions et de favoriser une utilisation la plus efficace des fonds des partenaires respectifs, et d’autre part, de répondre aux besoins exprimés par les acteurs des filières concernés, lorsque ces besoins se situent en dehors du cadre d’intervention stricte du COLEACP, par exemple : l’amélioration des infrastructures et des aspects logistiques, l’accès aux intrants, l’accès aux crédits… Les partenaires identifiés actuellement sont les suivants :

  • Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricole (FIRCA – http://firca.ci). Aussi actif sur les filières manioc et maraîchage à travers un programme fiancé par l’UE.
  • Le COLEACP cherchera également à collaborer avec le nouveau projet régional de la CEDEAO qui pourrait débuter en 2020 et qui devrait notamment contribuer à la stratégie surveillance nationale et régionale de la mouche des fruits.
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